lundi 12 janvier 2009

Du projet à la concrétisation... Agir ici et maintenant...

Encore marginales hier, les entreprises sont aujourd'hui de plus en plus nombreuses à investir dans des actions humanitaires, solidaires, sociales,...
Les motivations de chacune dépendent principalement de la sensibilité des dirigeants. Participation citoyenne, engagement plus personnel, nécessité de valoriser l'image “éthique“ de l'entreprise ou encore stratégie purement commerciale, l'important consiste à agir pour apporter un soulagement à ceux qui en ont besoin grâce des solutions durables.
Les mécanismes d'aides varient d'une entreprise à l'autre. Certaines possèdent leurs fondations ou contribuent au financement des grandes ONG. D'autres gèrent directement les partenariats et recrutent un chargé de missions solidaires, sociales ou humanitaires.
Les pouvoirs publics encouragent l'intervention des entreprises dans ces domaines.
Le cadre juridique a évolué. Le 21 juillet 2003, le Parlement a adopté une loi relative au mécénat qui améliore le régime fiscal de certaines actions humanitaires, sociales... Cette loi favorise les initiatives des entreprises et des particuliers dans les domaines qui touchent l'intérêt général.
Si vous avez une idée, un projet qui vous tient à cœur ou si vous souhaitez financer des actions ponctuelles dans le domaine social, l'humanitaire, le développement durable telles que :
- aider un jeune handicapé à écrire son histoire,
- financer un projet d'intégration pour des jeunes dans un quartier de votre ville,
- créer une maison d'accueil pour les femmes en difficulté,
- aider des familles mal-logées,
- financer un centre d'astronomie avec télescope dont un accès réservé aux personnes handicapées (voir article “Je suis poussières d'étoiles“ ci-dessous),
- aider au développement du projet exposé dans l'article de ce blog intitulé “Un projet destiné aux enfants en difficulté en lien avec l'animal“,
- et tous les projets qui vous tiennent à cœur,...
je suis en mesure de vous proposer ma capacité d'action dans différents domaines de compétences (voir ci-contre) mais, également de coordonner les différents intervenants, de mettre en place les bons partenariats, de fédérer les associations, de solliciter les services de l'état, de rechercher des parrainages, et de tout faire pour AGIR ICI ET MAINTENANT.
Si vous souhaitez agir avec efficacité, professionnalisme pour défendre la dignité humaine, rencontrons-nous pour parler de nos projets respectifs.
Contact : marie-andreec.orange.fr

dimanche 11 janvier 2009

Un projet destiné aux enfants en difficultés en lien avec l'animal...

D'après Boris Cyrulnik, il existe une vie après l'horreur. Pionnier de l'éthologie française, spécialiste de la “résilience“ qui n'hésite pas à remettre en question certains dogmes de la psychanalyse, Boris Cyrulnik affirme qu'il est possible de transformer ses faiblesses en atouts. 
Pour les enfants traumatisés, “si l'on offre des possibilités de rattrapage, d'expression, un grand nombre deviendra résilient. Il faut leur offrir des tribunes de créativité comme le scoutisme, préparer un examen, organiser un voyage, apprendre à être utile. Les jeunes en difficultés se sentent humiliés si on leur donne quelque chose (et si en plus, on leur fait la morale). Mais, ils rétablissent le rapport d'équilibre quand on leur donne l'occasion de donner“ explique t-il à Sophie Boukhari, journaliste de l'Unesco dans une interview publiée sur le site du Courrier de l'Unesco (voir liens ci-contre).
Le projet proposé, en lien avec l'animal, est destiné aux enfants et aux jeunes en difficulté.
Quand l'animal reçoit les peines et les joies du jeune, il participe à sa résilience. L'enfant bénéficie naturellement d'un enseignement grâce à l'obéissance, la désobéissance, l'attachement, l'empathie, l'indépendance, le contrôle de soi, les droits et les devoirs envers l'animal,... autant de notions nécessaires pour améliorer la socialisation ou la communication de jeunes malmenés par la vie.
Testée sur le terrain, la méthode est partiellement mise en place. D'autres financements sont nécessaires pour équiper la structure existante de matériel adéquat, construire le bâtiment “école“, former des professionnels et des enseignants, héberger des jeunes, s'occuper des animaux dans le respect de l'animal, etc.
Ambitieux, novateur, ce projet répond à une demande d'outils scientifiques et techniques dans l'intervention sociale urgente en matière de réinsertion et de rééducation de l'enfant et de l'adolescent. 
Si vous souhaitez plus de renseignements, vous pouvez me contacter à : marie-andreec@orange.fr

vendredi 9 janvier 2009

“Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie“


Cette pensée admirable de Conficius devrait être applicable à tous. Dans ce monde, tous les êtres humains devraient trouver leur vraie place. Chacun est différent et chacune de nos différences, nos particularités, nos qualités devraient être mises à profit pour le tout. 
Encore faut-il être lucide sur nous même et arriver à bien cerner nos envies et les raisons qui nous poussent vers la voie qui semble nous correspondre.
Sur-estimez vos compétences et vous serez vite dépassé dans votre travail.
Sous-estimez vos qualités professionnelles et vous deviendrez aigri et malheureux dans votre vie en général.
Comment se définir et savoir si nos choix correspondent bien à ce que nous sommes et à nos capacités ?
Avant tout, il faut se débarrasser de tout égo, orgueil, envie, vanité, ... qui peuvent brouiller nos décisions. Tous ces parasites nous empêchent de nous voir réellement et trouver au fond de nous ce que nous souhaitons faire de nos vies. 
Sans vous voiler la face, faites une introspection et regardez si vous êtes satisfait de votre travail, dans quel état d'esprit vous le faites et quelles sont les raisons de vos choix.
Dans l'affirmative, vous êtes sur la voie juste.
Dans le cas contraire, c'est le moment de vous poser les bonnes questions...